TOUR DE VIS FISCAL ET DOUBLE LANGAGE

Publié le par Valérie GARCIA

 

TOUR DE VIS FISCAL ET DOUBLE LANGAGE :
LE VRAI VISAGE DE LA POLITIQUE DE FRANÇOIS HOLLANDE


Alors que la Commission Européenne, la Cour des Comptes et l’Inspection des finances ont lancé un appel à François Hollande lui demandant de réduire les déficits et de rendre notre pays plus compétitif, le gouvernement Ayrault n’a cessé pendant la période précédant les élections de promettre une multitude de cadeaux électoraux coûteux et démagogiques dans un seul but : gagner les législatives.


L’UMP avait prévenu : après le « plan A » des cadeaux viendrait dès juillet le

« plan B » des impôts, un plan caché qui toucherait violemment les classes moyennes. Quelques jours après la victoire des socialistes, le plan B ne s’est pas fait attendre : un choc fiscal de près de 30 Mds€ est dans les cartons…


 Une semaine après les législatives, le « plan A » des socialistes ne dissimule plus le « plan B » : un véritable tour de vis fiscal pour les entreprises et les ménages.


Depuis son élection en mai, selon le chiffrage du rapporteur du budget, Gilles Carrez, François Hollande a déjà prévu 20 milliards de dépenses publiques supplémentaires. Une avalanche de promesses dénuées de courage qui seront financées dès juillet par un tour de vis fiscal sans précédent :
Martine Aubry avait déjà vendu la mèche en déclarant le 4 juin sur France 2 : « Nous, nous pensons qu'il y a d'énormes marges de manoeuvre en faisant rentrer des impôts complémentaires. » C’est clair : les 20 milliards de dépenses publiques supplémentaires prévues par les mesures socialistes, c’est la promesse d’au moins 20 milliards d’impôts en plus pour les ménages comme pour nos entreprises !


Le retour partiel à la retraite à 60 ans qui ne concernera que 100 000 personnes est inquiétant. Alors que nous vivons plus longtemps et il est normal de travailler plus longtemps afin de pouvoir financer notre système des retraites. Mais la gauche préfère faire financer cette mesure par une hausse des cotisations de tous les salariés et des entreprises.


Concrètement, un couple où chacun gagne 1600€ devra débourser 250€ de
plus chaque année.

Une baisse des salaires nets mais aussi un alourdissement du coût du travail qui va peser sur notre compétitivité et sur l’emploi.


Le coup de pouce au SMIC est à mettre en parallèle avec la hausse des cotisations salariales, la taxation des heures supplémentaires, l’augmentation des charges des indépendants, artisans et commerçants.


La suppression des heures supplémentaires exonérées d’impôts va fortement pénaliser les salariés, les employés, les ouvriers. Grâce à cette mesure, un ouvrier qui travaillait 2h de plus par semaine pouvait toucher 150€ de plus par mois ! C’est aussi un coup dur pour les entreprises qui perdront leurs allègements de charges. Encore une entrave à notre compétitivité.

 

 

 

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