Oui pour la LIBERTE mais pas sans FRATERNITE.

Publié le par Valérie GARCIA

 

Cette marche mène à une réflexion que beaucoup devraient se poser. N’a-t-on pas appris que la liberté de chacun devait s'arrêter là où commence la liberté des autres ? Rire en blessant ou en provoquant une personne ou sa famille, peut être contraire à la fraternité et mener alors à la violence. C'est tout le problème de la satire et de ses limites.

Il n’est pas aisé de trouver cette limite, mais attention à ne pas donner de motifs aux esprits étriqués ou malades  qui n'attendent que cela pour commettre des crimes atroces.

  

 D'ailleurs tous les pays ne voient pas la presse de façon similaire, les américains et les Canadiens ont été plus prudents, il est exact qu'ils ne vivent

 pas au pays de Voltaire. 

le poète Chénier n’écrivait-il pas en son temps " liberté, liberté chérie que de crimes commis  en ton nom. 

 


 

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